

Les
origines de l’élevage

Cette photo
représente à elle
seule toutes les
origines de l’élevage, mon père et ma
mère avec dans
les bras « Katia of Millmoor », toute une
histoire….
Ma
mère madame « Yolande Liénard »
adorait les animaux
et dans ma
maison d’enfance on
pouvait lire une
phrase de Michel Simon :
![]()
A travers
mes yeux d’enfant,
j’ai vécu la
passion de ma mère. Je me
souviens, recueillant des petits
moineaux tombés du
nid, qu’elle nourrissait avec
un petit bâton
d’allumette coupé en deux
à l’extrémité, pour imiter
le bec de l’oiseau, et qu’elle
trempait dans une mixture préparée tendrement par elle-même dont elle seule détenait le secret. Ces oisillons
faisaient leur première tentative d’envol dans ma chambre de petite fille
émerveillée. Dans ma tête, comme un film sans fin défile avec nostalgie des
flashs de moments aussi doux et tendres que celui là avec le souvenir
chaque fois d’un petit animal tant aimé. Les paroles d’une chanson me
reviennent, car en effet il suffisait que nos regards se croisent alors que je
glissais ma main sur le dos de notre chien pour que tout l’amour du monde soit
présent. Il s’agissait là de mon Père, au regard océan qui se reflète dans la
couleur de cette page (Serge Régiani – ma fille).
« Toute la profondeur du rien dit mais
tout vécu »
Le
piaillement de petits poussins qui m’entouraient, me suivaient comme une mère
poule alors que je n’étais pas plus haute que trois pommes, la douceur et la
fragilité de la vie je l’ai découvert à travers eux au creux de mes mains. En vacances, tel un petit animal sauvage
j’attrapais des sauterelles que j’observais avec curiosité, les lézards qui se
coupaient la queue… Avec mon filet à papillons, je partais à la chasse et le soir dans ma chambre je relâchais tout
ce petit monde, pelotonnée dans un coin de
mon lit, j’admirais mon petit
butin constituait de milles et une bestioles
et je m’endormais comblée.
Au milieu
de ce paradis d’enfant une énorme passion dévorait ma Mère, c’est
bien-sûr le Yorkshire Terrier. Tels des papillons mes Parents se sont envolés
et c’est en leur mémoire que j’ai voulu continuer avec mes filles Lucie et
Maureen ce qui n’a été qu’un rêve inachevé pour ma Mère.

Au cœur d’une caresse la douceur de la soie,
un regard flamboyant d’amour,
toute la fragilité d’un petit
paradis terrestre
qui s’appelle tout simplement
« Yorkie »